L’indifférence « prend la couleur terne des routines. »1
Est-ce pour fuir cette indifférence qui venait,
teintée d’un cynisme bonhomme face aux déliquescences,
que j’ai décidé de décrocher ?
C’est probable.
La passion qui m’anime se colore mal de terne.
Assister au délitement d’un monde,
impuissant à en dévier ce cours dit inéluctable,
m’est insupportable, en quelque sorte.
« L’indifférence n’est reconnue que (…) par ceux qu’elle prétend ignorer, voire néantiser. »1

 

1 Anne Vincent-Brunfaut (2009), L’éclipse de la sensibilité, Éléments d'une histoire de l'indifférence, éd. Parangon/Vs.

 


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