Arbre chakral
Le corps apprécie la subtile innervation de son arbre chakral, guidée par les mains du Maître d'Orient. Cela rend, plus souvent que pas, cette vie-ci paisible & empowered.
Puiser l’utile juste dans le hors-soi
Le corps peut apprendre patiemment à puiser dans le hors-soi l’utile juste, sans excès, sans exaltation.

Sans s’y vider,
sans s’y épuiser.
Juste y puiser.

De parcimonieux prélèvements n’enlèvent rien à l’univers. Ils mettent le corps de soi au diapason du hors-soi, sans égo en promontoire. La source énergétique semble infinie à l’échelle d’une vie humaine. À titre individuel, le corps contribue à une forme d’harmonie universelle. Un sur 7,5 milliards… Son effet, pour être perceptible, nécessite au moins un microscope électronique à balayage...
L’énergie universelle
L’énergie circule dans l’univers. L’énergie universelle, en son sens astronomique, peut alimenter le corps de soi, à force d’en observer hors-soi puis d’en ressentir en soi le processus bénéfique. C’est dans ce sens que le hors-soi alimente le corps de soi.
L’énergie universelle contient toutes sources de vies, alimente tout le vivant qui s’est développé sur notre planète. Elle est impersonnelle, féconde et disponible.
Le vivant
Le vivant en général dispose d’un accès libre à l’infiniment fécond. Cet accès est impersonnel : l’abeille, la fourmi, la tique chère à J. von Uexküll, l’arbre, la fleur, les mammifères aussi – d’autres que l’homme sont sans questions face à cet accès – tous y puisent selon leur utile propre, à leur juste mesure.
L’être humain
L’être humain ultracontemporain occidental semble avoir perdu les clés de la porte qui donne accès à l’infiniment fécond, voire même ne plus savoir où la porte se trouve ni bien sûr où se trouve la serrure… À force de monothéismes réducteurs ?
Nos frères et sœurs extrême-orientaux semblent être moins en perdition.
La mort
Quand le corps meurt, l’énergie qui en animait la vie rejoint la source énergétique universelle, s’y mêle à nouveau, s’y confond, s’y intègre.
L’aliment
L’énergie de l’univers nous alimente ; c’est d’elle aussi que nous tenons notre souffle de vie. À nous de nous y ouvrir, de nous rendre sensibles à cette disponibilité offerte.
L’ouvert de soi délivre le corps en lui donnant accès, le temps d’une vie, à une intégration temporaire, et toujours à renouveler, à la source universelle.
Micro-instants fragiles
C’est en rendant disponible le corps, dans sa part consciente, au possiblement ouvert que, pas à pas, se construit cette intégration énergétique en-deçà même de toute humilité de façade.
Mettre à profit les micro-instants fragiles des bordures, des frontières entre la part majeure d’ombre et de nuit du corps et sa part consciente (J. F. Billeter) exerce le passage, l’intègre au soi, constate l’union disponible à l’effleurement par le flux.
Traces
La manifestation concrète de ce flux en soi semble être sécrétive: salive, cowperine chez les hommes – voire le semen -, cyprine chez les femmes… Et hormonale en interne probablement. Ce flux se manifeste aussi par des picotements au bout des pieds et des mains, semblables aux frissons ressentis en éternuant.
Les  organes de l’ombre
Leurs manifestations sécrétives & hormonales indiquent alors le passage intégré de l’énergie au sein des viscères & des organes de l’ombre: reins, vessie, glandes diverses, etc.
Intégration
Elles sont autant d’indicateurs d’intégration au flux universel: fibres corporelles mises en chaleur par bouffées, par diffusion dans l’ensemble du corps, porteuses probables d’hormones délivrées de leurs organes & circulant à vive allure dans les canaux subtils (nadi où se tient et circule le souffle vital, le prana voir A. Padoux) actionnant les portes-tambour que sont les chakras.

Sur l'intégration, J. F. Billeter écrit dans Un paradigme, I n°5 p 18
« Le geste fournit un paradigme, celui de l'intégration. » C'est au moyen de l'acquisition progressive d'un geste nouveau de mieux en mieux maîtrisé que l'auteur nous fait saisir l'idée centrale de sa proposition de paradigme: l'intégration. Le paradigme mis au jour par l'auteur est centré sur la relation « entre le degré d'intégration de notre activité et la qualité de ce que nous éprouvons, à un moment donné, comme la réalité présente ». Un paradigme, V, n°21 p96 & VI, n°26, p 117. Plus un geste est intégré à la matrice corporelle, plus il devient maîtrisé.


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