Jardin paisible
après pluie nocturne.

/ Peaceful garden
after night rain.

Vegetation polarized as Joan Baez says
in one of her poemsongs.

A bu tout son saoul
contentement palpable,

à travers sérénité
du port altier de chaque branche.

Hardly any wind in the air
from Earth, energy rises
freely, sustaining birdsongs.

Body at ease in flow
lifecycle as if palpable

in morning rise.
/ dans le matin qui monte.

S’épelle ainsi un hymne à la Terre,
corps content d’en capter
la douce mélopée.

S’écoule sans bruit,
imperceptible,
pourtant essentielle.

Soutien vital,
le vivant s’y trempe.
Le capter offre de la resserre.

Planète adéquate.
Il nous revient de ne pas
la saloper davantage,

autant que faire se peut,
chacun ses moyens,
selon sa conscience aussi

ou son absence…
Son éveil aussi,

une volonté, une cohérence
écouménale, philosophique.

Quand l’évidence une est là,
le corps insiste
pour se ranger sous sa protection.

Nul argument ne l’en détourne.
Pas une urgence, une nécessité.
Physiologique.


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