Selon le bouddhisme tantrique,
ces vents-racines émancipent.

Adossés aux bases de nos bises,
Ils soufflent la vie,  
influent sur nos humeurs,  
siègent en nous, en faisant
flamboyer le feu intérieur.

L’ingéré intègre le flux.  

Il y a même ce vent,  
il ne coule par les narines  
qu’au moment de la mort.

Source: Guéshé Kelsang Gyatso, « Un Bouddhisme Moderne – Volume 2 : Le tantra » est sous licence Creative Commons CC BY-NC-ND 3.0 (Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 France)


Statistiques

Membres
17
Articles
3349
Compteur de clics
4484356

Recherche