« La Crise » est le nom qu’ils donnent à notre asservissement. Leur vocabulaire est limité, leurs gains sur notre dos infinis. Nous finirons peut-être par nous révolter de manière efficace, c’est-à-dire non émotionnelle. Il faudra toutefois attendre de nous être libérés de prêts qu’ils nous consentent pour acheter l’essentiel.  
Notre levée d’écrou n’est pas pour demain. Cela commencera par le micro-crédit, les banques coopératives, le souci de se prêter entre soi à des taux normaux. Entre autres.


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