Une bonne idée de départ: la rencontre de sept sages (six religieux, une athée) tourne à eau de boudin dans la pauvreté stylistique d’une formule pseudo-biblique. « Un sage prit la parole et dit » vide tout le reste du discours au bout de quelques pages à ce rythme. Le rejet du livre m’est né de la même manière que les nombreuses répétitions dans la bible des chrétiens catholiques.

Il marque par cette formule stéréotypée les origines judéo-chrétiennes de l’auteur (il est rédacteur en chef du Monde des religions). Il n’a pas su s’en détacher. Le Tao te king est bien plus fluide à lire par exemple. Je nai pas dit simple à comprendre! Il ne fait en tout cas nullement montre d’une telle pauvreté.
C’est finalement du sous-Coehlo raté. Le copié-collé – mais des centaines de fois -: dommage. Il y avait un potentiel à exploiter. Les éditions Nil n’ont pas su guider l’auteur sur la route de son écriture ni l’aider à dégager son écriture d’un ennui profond.

La première partie (jusque la page 57) est brillante. Le reste, d’un didactisme confondant. Empruntez-le pour ces premières pages. L’achat, c’est vous qui verrez…

L'auteur a réussi d'autres ouvrages. J'ai notamment beaucoup aimé son Petit traité de vie intérieure.


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