S’observer.  
Façonner le chemin  
qui mène à soi,
sans relâche  
mais avec tendresse,  
passionnément  
et sans illusions.

Pourtant, tout reste présent,  
comme dilué par le temps  
qui s’écoule.

Les sarments de l’ancien  
crépitent encore  
dans le feu  
du désir,  
comme s’ils étaient  
éternellement donnés;  
comme si des passages  
n’avaient pas encore été identifiés.
Découvrir ce qui dilue,  
recouvre,  
éloigne.

19.06.11, poli le 27.08.11.

Le chemin
qui mène à soi
façonne
sans relâche, 
mais avec tendresse,  
l'observatoire.
Il frémit sans illusions.

Tout reste présent,  
comme dilué par le temps  
qui s’épanche.

Les sarments de l’ancien  
crépitent encore  
dans le feu  
du désir,  
comme s’ils étaient  
éternellement donnés;  
comme si des passages  
n’avaient pas encore été identifiés.
Découvrir ce qui dilue,  
recouvre,  
éloigne.

30.12.14.


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