L’heure du jour qui n’est pas encore. 6h05
La nuit se retire à pas feutrés.
Le vent caresse d’un souffle
l’épaule nue.
Déjà, les roses
captent la fine lumière
du matin qui vient.
L’ombre remplit pour quelques instants
les recoins sombres du jardin.
L’est rosit d’un plaisir discret,
se jouera vite des nuages légers
qui le peuplent encore.
Zenital pale blue
Hues seem to be infinite
Joies multiples, instantanées,
aux couleurs de la nuit.
Chaque minute qui passe
accroît l’intensité lumineuse.
Le rhéostat planétaire
magnifie de seconde en seconde
la puissance de l’astre
Le ciel prendra le temps
d’approfondir son bleu ;
il est trop pâle,
trop diaphane.
L’air est guilleret,
caresse les branches alanguies
des bouleaux.
L’air se plaît à la fraicheur respirable. 7h10 17,4°
La brise apporte sa caresse fraiche
sans oser disperser la chaleur de l’air.
L’air des déserts demeure suspendu aux molécules.
Ce repos alangui à même la chaise tendre
Fait défiler mots et images.


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