« Il est capital de bien comprendre qu'on ne dévoile pas la conscience à coups d'exercices énergétiques, d'agitation, de gesticulations, de danses pseudo-chamaniques et autres friandises du faire courantes dans ce que l'on vend en Occident sous le nom de Tantra, mais par » la lente et douce émergence de l'amour sans objet qui attend paisiblement que nous cessions de poursuivre l'inatteignable. (le passage en gras en de mon fait, 166-7)
« Les chercheurs, à un niveau profond, n'aspirent pas à l'union sexuelle avec ce qu'ils suivent mais au dévoilement du Soi. Le désir sexuel du Maître, que j'ai connu de manière intense, » dit encore Daniel Odier, « n'est qu'une belle étape de l'abandon des fixations, il doit être traversé avec acuité sans qu'il y ait d'arrêt, et le passage à l'acte avec un disciple sur la voie de la complétude est le plus grave des arrêts. Lorsqu'il n'y a ni tabous, ni puritanisme, ni soif de pouvoir, ni prétention à être un maître, ni limite, il n'y a pas de passage à l'acte, tout n'est qu'harmonie, grâce à la spontanéité. » (167)
« Lorsque la pure présence à la réalité [est atteinte], le travail préparatif à l'initiation sexuelle peut avoir lieu... Cet entraînement, assez long, est fondé sur l'attention aux processus physiques jusqu'alors inconscients. Il s'agit de pénétrer ce domaine inconnu de la jouissance en une suite d'approches subtiles. » (168) Je me trouve en harmonie avec ces passage, comme avec beaucoup de textes écrits par Daniel Odier.


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