Soir d’hiver fait de veille annuitée
conscience ressentis confidences enfeuillées
précèdent la nuit du rêve « qui ne nous appartient pas ».

Gaston Bachelard écrivait bien.

Ce temps de soi enfouit chaque jour vécu
& libère l’espace intérieur du jour neuf.

Rêves enfuis, univers insus
sauf à l’éveil quand une bulle sursaute
sur un matelas ébouriffé.

Qui rêve en somme ?

Le psych-anal-iste « oblitère en nous le sens du gouffre. Dans nos cavernes, qui nous aidera à descendre ? » se demande-t-il à la page 128 de Poétique de la rêverie.
« ce somnambule… qui … toujours descend à la quête de gîtes immémoriaux. » 129

G. Bachelard a pour projet « de toucher les puissances poétiques du psychisme humain. » 129 Psy-schisme humain… « en traitant simplement du cogito de la rêverie. »128
 
« La rêverie est une paix première. » 137

« Toute création découle d’une espèce de nirvana psychique. » Henry Benrath.


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