Pousser le corps brièvement au maximum de l’effort par un traitement différent, jusqu’à la sueur et cet essoufflement proche d’un orgasme naturel, en remplissant deux bennes de copeaux en tas, déjà bien compostés, pour les distribuer le long de la grille, nourrir l’hiver des lierres & couvrir des broyats en panier, abandonné là, près du mûrier, le compost afin d’y enfouir les déchets verts et les fins de pains, au moins au-delà du rassis.

Cet ahané de soi est une joie, en tout cas plus qu’un petit bonheur.

Les mains gantées sont de meilleures rassembleuses de broyats, dans l'accroupi de soi, que la pelle noire, fût-elle reclouée de frais à son manche !

Comme le corps est créatif avec soi, pensé-je en lisant L. Scutenaire après l’effort (de type) orgasmique.

Par goût du flouté, je n’avais pas chaussé mes lunettes pour faire cet effort orgasmique.

Quand l'effort devient plaisir. Comme neuf.


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