À nouveau cet instinct intuitif qui me dit que ça ne va pas le faire: les Bordelais rentrent chez eux; l’heure est mal choisie pour visiter la banlieue. Le lendemain, je ferai le trajet dans la quiétude de la mi-journée.
Je reprends la ligne dans l’autre sens et trouve que l’arrêt JARDIN PUBLIC sonne bien. Descente. Plan. Jardin en vue. Grilles. Fermeture à 21h. Ouverture à l'instant, l'occasion.
La belle lumière est revenue.

 

Endroit magique. Presque à l’anglaise. En tout cas pas au cordeau. Rien de versaillais.

De petits ponts enjambent des étangs au romantisme câlin.

Foultitude animale: canards, cygnes, oiseaux, etc.

Des allées alanguies de courbes douces, des arbres remarquables trônent en majesté, la cendrée crisse sous les semelles ou les roues, les enfants y sont accueillis, le pigeon y croit encore,

l’abeille butine, le papillon est à son affaire, les coureurs courent…
Les mares apaisent l’œil, les nénuphars flottent. Les bancs, les bords d'étangs sont accueillants aux muscles fessiers.
Un autre sésame sur la ville. Et dans la boîte à lire, prosélytisme Sternbergien !


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