J’anéantis l’ascèse du tympan,  
À mesure que le rythme s’ébroue,
S’ébroue et vrille au labyrinthe carrelé
D’une dynastie de ronces sereines,

Ronces ratiocinées, rebelles fleurs de pissenlit,
Chienlit des sources endogènes, lie des sirènes,
Reines rétives et roses tubulaires ;
Je m’immisce en ce palais des rondes.

La frugalité d’une guitare sans gratte
S’atténue ; elle s’assoupit, cède à la résonance
Abondante d’une croupe tendue en agathe

Minérale. Les cloches tubulaires avides
Simulent la rédemption du cœur en écharde ;
Les roses demandent grâce. Je cueille.


Statistiques

Membres
17
Articles
3463
Compteur de clics
5790514

Recherche