Seule une autrice pouvait écrire un essai d'une lecture aussi jouissive. Cela fait plusieurs années maintenant qu'il est devenu mon bon plaisir de rééquilibrer la Léonardienne* en faveur de plumes féminines, silencieusement jusqu'à présent.
Quelques exemples:

Telles sont quelques plumes auxquelles je suis attentif; le moteur de recherches propre à ce site vous en dévoilerait la pluralité, même si, bien sûr, des auteurs-hommes sont aussi présents.


Voici une voix qui porte la mienne.
Cet essai enlevé, au rythme soutenu, passe en revue moult raisons de persister à rééquilibrer.
Cette note au bas de la page 73 a plus qu'esquissé un sourire sur mon visage en la lisant :
« Là, par exemple, il y a une photo de moi sur le bandeau. J'espère que vous l'avez enlevé & que vous l'utilisez comme marque page ou que vous l'avez jeté pare que je ne voulais pas de photo de moi sur ce livre. On m'a répondu que c'était la charte graphique choisie pour les ouvrages de la rentrée [2023]. "Je vais faire une note de bas de page", ai-je annoncé d'un ton grave, et tout ce que ma menace a pu me faire obtenir, c'est que la taille de la photo soit réduite. »
Le lire entre le politique, avec Justine Huppe (Uliège) et La Littérature embarquée – j'y viendrai plus tard mais déjà cet entretien accordé par l'autrice sur le site Nonfiction –, & le féminin avec cet essai-ci. Ces deux essais se savourent en cette moitié de septembre 23.
Des tas de pistes à suivre sont tracées par Madame Zeniter:
  • Monique Wittig et ses Guérillères; & son énigmatique "elles"...
  • Toni Morrison, dont quelques passages d'entretiens accordés sont amplement cités.

Quelques phrases qui m'ont plus particulièrement marqué:

« Il n'y a pas de réel abandon dans la lecture, uniquement des avancées. » 101


* Cette mienne bibliothèque ainsi nommée d'après le nom de jeune fille de ma mère.
 

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